Super Chariot : la mort comme sur des roulettes.

Salut la compagnie ! Ceci est une terrible entrée en matière mais je n’avais pas vraiment d’autres idées alors il faudra faire avec !

Peut-être que certains d’entre vous connaissent déjà le jeu dont je vais vous parler aujourd’hui: Super Chariot. Sorti sur moult consoles en fin 2014 / début 2015, le jeu initialement intitulé Chariot s’offre une Super version sur Switch et c’est bien celle ci que je vais aborder dans l’article.
Ignorante que je suis, je n’avais pas vraiment entendu parler du titre lors de sa sortie et c’est le communiqué de presse de la gentille Doriane de Microïd qui a éveillé ma curiosité et m’a donné envie de le tester. J’en profite pour la remercier chaleureusement pour l’envoi du code et du même coup vous informer que cet article a donc été rédigé grâce à celui-ci !

Accrochez vous à vos chaussettes !

La joyeuse troupe macabre.

Dans Super Chariot, vous incarnez une princesse accompagnée de son fiancé (oui oui, dans cet ordre là, le prince étant le personnage secondaire \o/) qui a la lourde tâche de trouver un lieu de repos pour son défunt père, le Roi. La difficulté première c’est que papa est assez exigeant et qu’il n’acceptera pas le premier endroit venu pour y poser sa sépulture !

Vous l’aurez compris, il sera alors question pour vous d’emmener cette joyeuse troupe à travers les souterrains et les mines des catacombes afin de trouver l’endroit parfait, le tout en transportant le cercueil du Roi jusqu’à bon port et en rassemblant diverses richesses et autres parchemins.

Le ton est donné dès le début, Super Chariot est un jeu qui ne se prends pas au sérieux.
Les personnages ne sont pour ainsi dire pas développés mis à part ce relou de Roi et notre très cher ami Squelette, le marchand attitré du hub, mais le ton léger des dialogues et l’atmosphère douce font du titre un jeu rigolo et reposant.

Ho hisse la saucisse.

(on est dans le sous-titre de qualité.)
Le gameplay du jeu est pour ainsi dire très simple : il faut se trimballer le cercueil du daron à travers les galeries sombres et mystérieuses. En pratique on peut donc pousser le chariot ou le tirer grâce à une corde (à laquelle on peut donner plus ou moins de mou) afin de lui faire passer tous les obstacles possibles. Si on se sent un peu foufou dans les descentes, on peut enfourcher le chariot et se laisser glisser, advienne que pourra ! Enfin, grâce à la corde il est aussi possible de se suspendre et de se hisser si le chariot est bien calé.
La nature des obstacles est peu diversifiée : des murs, des trous, des portes à ouvrir grâce à des interrupteurs, bref, rien de très original.

Un petit twist vient de certains chemins rencontrés qui ne seront praticables que par le personnage ou bien que par le chariot. Pas très pratique quand on sait que le jeu nous fait revenir au dernier checkpoint rencontré si on s’éloigne trop de la dépouille (rien de très punitif, les checkpoints sont relativement nombreux et bien placés). A vous de gérer cet aléa grâce à la panoplie de mouvements possibles que j’ai cités plus haut.

Enfin, de temps en temps, de méchantes bestioles viendront piquer les joyaux enfermés avec le Roi, attirées par le bruit que fait le chariot lorsqu’il récupère des pierres ou lorsqu’il retombe trop fort au sol. Il sera donc important de manier prudemment le chariot ou, le cas échéant, de repousser les bêtes avant de se faire dépouiller !

Aperçu du niveau avant de le commencer

L’environnement de chaque tableau étant différent, il sera important de vous équiper et d’équiper correctement votre chariot. Pour se faire, des parchemins disséminés dans les donjons vous permettront d’acheter équipement et améliorations auprès de ce cher marchand Squelette.

Tous les chemins mènent à Rome.

Un truc sympa et qui étend un brin la durée de vie du jeu, c’est que pour certaines cartes il faudra revenir plus tard et passer par une entrée « B » afin de découvrir des parties de la carte que vous n’aviez pas vu lors de votre premier passage ainsi que récupérer les parchemins manquants et autres richesses supplémentaires.

J’ai oublié jusque là de citer un point important: le jeu est faisable en solo mais également à deux joueurs en coopération locale. Super Chariot a d’ailleurs été pensé pour ce dernier cas ce qui est selon moi un bon point bien que le revers de la médaille c’est que le jeu reste un peu barbant (à mon sens) en solo.
Les niveaux durent en moyenne 20min ce que je trouve assez long. J’avais vraiment hâte de terminer un niveau pour découvrir ce qui m’attendais ensuite. Réunir tous les parchemins et découvrir 100% de la carte ne faisait pas partie de mes motivations principales. Nul doute que les aficionados des plateformers 2D et les collectionneurs y trouveront leurs compte bien plus que moi !

J’ai en revanche beaucoup aimé l’esthétique générale et les jeux de lumières. D’ailleurs, le jeu est compatible avec les appareils Phillips Hue. Je n’ai pas pu tester cette fonctionnalité vu qu’il faut être un minimum équipé pour mais les vidéos disponibles sur le net sont plutôt parlantes et cool. L’effet waouh est clairement au rendez-vous car les niveaux ont été réalisé avec cette feature en tête afin de la sublimer.

Une histoire de famille.

Super Chariot ravira certainement une large catégories de joueurs de tous âges de part son niveau de difficulté bien dosé et son ambiance rigolote.
Le challenge est totalement présent pour les complétistes de la folie puisque les différents succès demandent d’obtenir tous les collectibles, toutes les améliorations de chariot et même de mettre ses compétences à rudes épreuves dans le mode course. En bref, Super Chariot attend de vous plus qu’une simple balade dans les catacombes mais ne vous en tiendra pas rigueur si c’est de cette façon là que vous aimez jouer.

C’est un jeu cool à faire en famille ou lors d’une soirée posée entre amis ou en couple. Tout seul, le voyage devient un brin rébarbatif malgré l’environnement enchanteur.
C’est donc définitivement le genre de jeu à faire avec des gens cools pour se détendre autour d’un chocolat chaud et je suis d’avis que le monde a besoin de ce genre de jeu !

Le Roilouuuuu

  • Le style graphique des niveaux avec de très jolis jeux de lumière
  • Le ton rigolo
  • Le fait que le personnage principal soit la princesse
  • La feature Phillis Hue que je suis triste de ne pas pouvoir mettre en place

  • Le côté rébarbatif tout seul
  • La non ambiance musicale dans les niveaux
  • Le manque de challenge dans la résolution des puzzles pour avancer

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