Paris Games Week 2015: mes coups de coeur.

Hey hey hey everybody ! o/ Un article un peu tardif pour vous parler de ma PGW 2015, mais mieux vaut tard que jamais, non ? smile

L’événement gaming se tenait au Paris Expo à Porte de Versailles durant 5 jours (+1 de pré-ouverture pour les personnes invitées et les accrédités). 5 jours de folie où les visiteurs comme les exposants semblent plus nombreux d’année en année. Tous les gros acteurs du monde du JV étaient présents avec une mention spéciale pour Sony qui, en plus d’avoir un stand central et imposant, avait gardé la primeur de certaines annonces pour une conférence exclusive qui se tenait à la Défense le 27 octobre au soir afin d’entamer la PGW en force.
Le temps d’une petite semaine Paris était devenue the place to be pour tout amateur de jeu vidéo. J’y suis allé en famille et je vous livre mes impressions sur les jeux/animations qui m’ont le plus marqué !

The Division.

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Ouuuuuuuuuuuuh j’attaque fort, oui madame !
The Division fait partie des jeux que j’attends avec impatience depuis un bout de temps. J’avoue que dans un coin de ma tête flottait le fantôme des titres passés où la hype était grande et où le soufflé s’est écroulé à la vitesse de l’éclair une fois le titre sorti (alo ui cer watch doge).
Du coup, lorsque j’ai pu entrer dans le salon en cette soirée de pré-ouverture et que le « stand » (plutôt un joli hangar) de The Division me faisait coucou, juste en face de celui de Xbox et Halo, avec une file d’attente incroyablement courte pour un événement du genre, j’ai évidemment sauté de joie jusqu’aux serres-file pour tester la chose !
Alors au début, on était pas trop sûr l’ami Exe et moi. Est-ce qu’on allait pouvoir le tester ? Ou est-ce qu’ils allaient juste nous passer un trailer déjà vu à la Gamescom ? Puis au bout de 45min d’attente, alors qu’on était prêt à lâcher l’affaire, une tête sort du rideau en plastique pour nous inviter à nous installer dans une salle. Sans surprise, on allait nous passer un trailer. Se doutant qu’on avait déjà vu et revu les images, un animateur attrape un micro moyennement bien réglé et nous parle alors du jeu et surtout de la session de gameplay qui va suivre (OUH YEAH, check laser avec l’ami Exe).
Plantons le décor: New York, de nos jours. Une énorme pandémie éclate au moment du Black Friday causant le chaos dans tout le pays en seulement 5 jours. Heureusement, vous faites partie de la Division, une unité d’agents d’élite « dormants » prêts à intervenir à tout moment lorsque toutes les autres structures ont échoué. Et justement c’est le cas.
La session de jeu à laquelle nous allions participer était une game en multi, où plusieurs escouades de 3 évoluent sur la même map avec un objectif commun: une caisse de ravitaillement. A nous de choisir si nous allions travailler ensemble pour cet objectif ou si nous allions nous affronter afin de récupérer de meilleurs armements sur les uns et les autres. Car en effet, absolument rien ne nous obligeait à tuer les autres escouades de la map pour remplir notre objectif. Il faut par contre prendre en compte que si on décide de tuer un autre agent, on se transforme en « agent rogue » avec une prime sur la tête et forcément des ex-copains vont rappliquer pour nous faire des bisous avec des balles. Bien réfléchir avant de tuer quelqu’un pour un gun donc.
En plus de tout ça, des factions ennemies qui elles, souhaitent garder le chaos dans la ville, allaient se mettre en travers de notre chemin histoire de corser les choses. Bref, tout cela promettait une session de jeu hypra cool.
(bien sur, tout le groupe que nous étions à choisi de s’entre-tuer, sinon c’est pas drôle).
Autant vous dire que cette partie d’environs 15 minutes a été totalement à la hauteur de nos attentes. Sans surprise, les graphismes sont vraiment beaux, j’ai faillis lâcher mes armes et commencer un bonhomme de neige. Mais le monsieur qui était tombé avec Exe et moi avait l’air de me prendre pour une folle alors je l’ai joué cool (big up si tu me lis o/).
Le choix des classes et des armes est assez varié. L’arsenal disponible sur votre personnage est complet et je pense qu’en pillant les autres il est totalement possible d’être sur-armé. La tactique et le teamwork est au centre de ce mode de jeu, ce que j’apprécie particulièrement dans ce genre de jeu multi.
Le gameplay est fluide et réaliste à une GROSSE exception prêt: je n’ai pas été fichue de faire une attaque au corps à corps. C’est un peu dommage quand tu as tiré sur un ennemi et qu’il est en train de ramper à tes pieds. Plutôt que de pouvoir le finir avec un coup de latte dans le nez il faut ressortir le fusil mitrailleur… A voir si c’est moi qui ne suis vraiment pas douée ou si le move n’est en effet pas prévu, ce qui est un gros point noir pour un jeu de cette envergure.
En bref, cette expérience dans une partie infime de la map m’a totalement confortée dans l’idée que ce jeu risque d’être bien haut dans mon top 2016 ! Ubisoft, ne me déçois pas !

Battleborn.

Je plaide coupable, Battleborn était un jeu qui était totalement passé à travers mon radar jusqu’à cette PGW. Je ne saurais dire s’il s’agit d’un manque de communication ou si mon désintérêt quasi-total pour les news JV hors grosses annonces y est pour quelque chose. Et puis Twitter ne m’en a pas parlé, c’est sa faute, voilà !
Bref, me voilà devant le stand de Battleborn avec mon chéri en ce mercredi 28 octobre et la file d’attente me paraît raisonnable. J’avoue que les logos de 2K et gearbox ont bien aidé étant une convertie depuis Borderlands.
Pendant l’attente, on nous distribue un petit guide des personnages et on peut visionner un trailer absolument décalé, à l’image des jeux de gearbox justement. Quand c’est enfin à notre tour, un animateur nous emmène devant les écrans, par équipe de 5. Il nous présente rapidement le jeu, un MOBA, « un peu comme LoL voyez ». Je..WHAT ? T’as pas autre chose pour valoriser ton jeu que de le présenter comme un « machintruc-like »?
Mais passons.
Il est temps de choisir son personnage parmi les 15 disponibles. Ayant eu l’occasion de feuilleter le livret des personnages pendant l’attente, je me dirige vers les têtes qui m’ont marqué et verrouille mon choix après consultation des stats du perso et son style de jeu. Ça sera donc Phoebe, une jeune demoiselle en robe avec une épée, mais à la zone d’action pas si courte que ce qu’on aurait pu croire grâce à quelques compétences à déverrouiller, yay \o/
L’équipe est balancée sur la map sans plus de préambule, on nous affiche un objectif et c’est parti, va falloir s’occuper des points rouges qui apparaissent sur la map: les ennemis. Le gameplay est assez nerveux, on aime ou on aime pas (moi j’aime :3). Grâce à l’XP engrangée, le personnage augmente rapidement de niveau et à chaque fois il nous est donné le choix entre deux perks à débloquer et ce, tout au long du leveling. Mathématiquement ça fait triouze façon différentes possibles de jouer un personnage, mais 2K a déjà mis des scientifiques de l’espace sur le coup:

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Sur le fond j’ai bien aimé cette mini session de gameplay, l’univers est fun et coloré, ça bastonne dans tous les coins, bref le jeu pas prise de tête par excellence. Sauf que justement je pense que vu les combinaisons d’équipes/perks possibles et l’ambition de se calquer sur un League of Legends à peine dissimulée, il y a matière à se prendre la tête et à faire de ce jeu coop un jeu stratégique ET nerveux sur console. Malheureusement, sur la forme il était très difficile de se rendre compte de ce que Battleborn a dans le ventre. Les casques offraient du son de façon ultra saccadée (quand il y en avait), nous n’avions aucun moyen de communiquer entre joueurs de façon correcte et bien sur vu la rapidité de la game il n’était pas aisé de capter les subtilités de son personnage, si subtilité il y a bien.
Je reste donc mitigée même si je n’enterre pas Battleborn tout de suite. Wait and see !

Playstation VR

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L’année dernière, la première animation où j’avais fait la queue dès mon arrivée à la Paris Games Week c’était l’Oculus Rift. Sans être complètement fana de réalité augmentée, j’avoue être curieuse et ouverte sur ce que ce genre d’accessoire peut offrir à l’expérience gaming.
Cette année, Sony proposait aux visiteurs de tester le Playstation VR, son casque de réalité augmenté. Autant vous dire que l’engouement ou en tout cas la curiosité des gens est réelle vu la file d’attente énorme que j’ai pu voir pour accéder au casque.
De mon côté, j’ai eu la chance de ne patienter que 30 secondes, soit le temps où la demoiselle cherchait mon nom sur la liste afin de pouvoir tester le précieux. En effet, quelques jours avant la PGW, Sony avait envoyé des mails aux abonnés PS Plus en leur proposant de réserver un créneau où ils pourraient venir tester tranquillement le Playstation VR. J’avais réservé le mien, pensant qu’arrivée là-bas on me dirait qu’il y avait trop de monde et que je pouvais aller faire la queue 4 heures avec les autres. Que nenni ! J’ai joué légèrement des coudes pour me frayer un chemin jusqu’au comptoir, j’ai donné mon nom et 1 minute après je passais derrière les barrières pour entrer dans une salle avec 8 ou 10 écrans,un siège bien confortable à chaque poste et un animateur pour chaque testeur. La classe.
Un gros bravo à Sony pour cette initiative, à renouveler!
BattlezonePGWJ’ai eu l’occasion de m’essayer à Battlezone, un jeu de bataille de tank dans un univers tout géométrique et coloré. Rien de foufou dans le gameplay: poum poum, bim, BAOUUUMMMM! L’interêt c’était bien sur de voir ce que rendait le casque de réalité virtuelle.
Plus confortable que l’Oculus lorsque je l’ai testé l’année dernière, je suis toujours soulagée de voir que ce genre de casque est tout à fait adapté aux joueurs à lunettes (le cinéma et leurs lunettes 3D devraient en prendre de la graine). Ce qui m’a le plus bluffé dans l’expérience de jeu c’est la fluidité. Le gameplay encore une fois est très simpliste mais c’est génial de pouvoir surveiller chaque coin de la map en tournant la tête vu la vitesse à laquelle le tank et les ennemis évoluent. J’avais très peur du mal de tête ou des vertiges mais rien n’est venu. La session de jeu était bien sur courte et je pense que le risque est plus grand sur un jeu de simulation par exemple.
J’en ressors globalement confortée dans l’idée que je peux avoir sur ce type d’accessoire « du futur »: c’est clairement bluffant mais le challenge va être d’adapter ça aux joueurs et à notre façon de jouer si on veut avoir un lien solide et durable entre réalité virtuelle et JV et pas une expérience fun en one shot qui coûte un bras.

Destiny

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Ouiiii bah ouiiiii, fallait bien que j’en parle hein. Le Roi des Corrompus était sorti depuis peu alors il fallait se douter que Destiny ferait son show lors du salon parisien.
C’est chez Sony que le bébé d’Activision à posé ses valises pour des animations en scène centrale, une salle de session de jeu en PvP et un petit coin photo où vous pouviez vous immortaliser tenant le Gjallarhorn ou le Rapace Noir.
Je n’avais bien sur rien à découvrir du jeu, comme beaucoup de personnes présentes sur place mais je me suis sentie obligée d’aller voir ce qui se faisait quand même smile
Et justement, une animation de la scène centrale a particulièrement attiré l’attention de mon chéri et moi: un défi speedrun sur l’assaut S.A.B.R.E Déchu. Le principe était le suivant: 4 escouades de 3 gardiens lançaient l’assaut au même moment avec l’exact même stuff et celle qui allait le plus vite gagnait. En plus de ça, l’escouade qui réalisait le meilleur temps sur toute la PGW gagnait une magnifique édition Spectre.
De l’Assaut S.A.B.R.E on en vomissait avec la Team Bonux tellement on en avait fait mais on trouvait le défi fun et rares sont les occasions de se mesurer à d’autres joueurs sur du PvE. Forcément, on a tenté le coup. On a repéré un jeune homme tout seul dans la file et bim, on avait notre escouade de 3. L’attente de notre tour était l’occasion de voir les autres faire et de se briefer sur qui prenait quelle classe, avec quelle doctrine, et de s’interpeller sur les points clés de l’assaut. Jolie réunion stratégique quoi.
Quand notre tour arrive, le record du speedrun était de 7min33. SEPT FUCKING MINUTES ET TRENTE TROIS BLOODY SECONDES.
L’assaut se lance, on est autorisé à attraper les manettes tous au même moment et là on a les quelques secondes du temps de chargement pour s’équiper des armes de notre choix parmi celles disponibles, aka tout le stuff exclu PS4 (ma première expérience avec le Lapin de Jade dans les mains), sans oublier de modifier nos doctrines si besoin.
Notre escouade part en trombe, on est les premier sur le Warsat et les premiers à l’activer, tout va bien. Le reste de l’assaut se passe relativement sans accroche mais lorsqu’on arrive enfin à la salle du boss, les 7 min 33 étaient déjà passées malheureusement et une autre escouade y était déjà et avait bien entamé ce fichu collecteur géant. Sans surprise, nous n’avons pas été les premiers, mais on a quand même trouvé l’expérience super cool. On a même pu gratter quelques codes pour le revêtements Blacksmith à offrir aux copains de la Bonux, ainsi qu’un masque d’Oryx et Eris Morn afin d’être les plus beaux pour Halloween. La classe.
Mes deux pouces en l’air pour les animateurs de la scène Destiny, vraiment sympas et énergiques ! Le jeu, lui, n’avait plus grand chose à prouver ;)

La PGW Junior

Comme je le disais, je suis venue en famille cette année et il était important de faire en sorte que Neela, 6 ans, ne soit pas en reste lors de l’événement. Si les jeux de piou piou boum étaient sur le devant de la scène (Rainbow Six, Call of Duty, Halo etc etc), il est évident qu’ils ne conviennent pas à un enfant. Heureusement, la Paris Games Week semble elle aussi penser que le JV est l’affaire de tous et toutes et avait pensé à poser loin du bruit un corner PGW Junior avec des jeux au PEGI plus accessible aux plus petits.
Première bonne surprise: les bornes sont nombreuses, limite plus nombreuses que dans l’espace pour adulte et l’attente est quasi inexistante. Nous avions une grande fan de Nintendo avec nous alors forcément beaucoup de jeux 3DS et WiiU sont passés dans les mains expertes de la demoiselle mais ça ne m’a pas empêché de voir que des jeux comme Forza sur Xbox One avaient réussis à se faire une place parmi les junior et je trouve ça cool.
Skylanders avait un stand énorme avec des décors huge et une ambiance de fifou. On a d’ailleurs retrouvé les amis de chez Orange Jeux là-bas qui nous avaient déjà invité à le tester dans leurs locaux, mais je crois que le jeu a fait plus d’effet à moi qu’à ma partenaire.
IMG_4008Parmi tous les jeux que l’on a pu tester, Yoshi’s Wooly World est celui qui a fait l’unanimité, à tel point qu’il est passé sur la liste de course. Un héros historique, des graphismes soignés, un gameplay ludique et de la coopération comme on l’aime, en bref un jeu pour les petits et les grands comme Nintendo seul en a le secret.
Dans un coin du pavillon Junior se trouvait les bornes de jeux indés made in France (pour la plupart haha). Je ne sais pas trop si l’emplacement était propice. Oui c’est bien de se trouver loin du bruit et de l’agitation pour pouvoir, contrairement au gros du salon, discuter avec l’équipe du jeu, mais on manque cruellement de place sur des stands très vite trop peuplés et c’est dommage. L’initiative est très bonne mais il faut aller jusqu’au bout de la démarche en leur offrant un vrai espace d’expression. C’est la petite touche qui peut faire une jolie différence et provoquer le coup de cœur pour beaucoup de visiteurs je pense.
En tous les cas, bravo à l’organisation de la PGW pour ce pavillon Junior qui s’étoffe d’année en année et qui, à n’en pas douter, va prendre de l’ampleur.

En bref ma PGW 2015 a été vraiment coolos. La soirée de pré-ouverture c’est juste du pain béni pour les accrédités. Si l’ambiance n’est clairement pas la même que lors des jours d’ouverture tout public, cela nous permet quand même de pouvoir se poser pour tester plus de jeux dans le calme et c’est grandement appréciable. Je planifierai cette soirée mieux l’année prochaine si j’ai la chance d’être encore accréditée afin de pouvoir donner mon avis sur plus de choses !
J’espère que d’année en année les gros acteurs du monde du JV comme les petits sauront nous surprendre et nous divertir comme ils l’ont fait lors de cette session 2015.

Et vous, qu’avez vous pensé de la Paris Games Week ?

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