Bloodborne : Les 5 étapes du deuil.

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Après 1 mois d’efforts à raison de quelques heures de jeu par jour, je suis arrivée en haut de mon Everest du JV : Bloodborne. Ce jeu, au-delà d’être un pur bijou comme j’en ai rarement vu, était un vrai challenge pour la joueuse qui est en moi et je me suis mis en tête de le platiner. Si j’écris ces lignes pour vous aujourd’hui en étant toute guillerette, si si vous ne le voyez pas mais je le suis, c’est parce que j’ai réussi smile1.
C’était un challenge, d’abord à cause de cette réputation de jeu difficile qu’on lui a octroyé avant même sa sortie, puis du fait que je sois quelqu’un de très impressionnable qui n’a pas besoin de grand-chose pour avoir peur face à une œuvre de fiction. En prenant seulement ces deux facteurs en compte, vous devez vous dire que mon expérience de jeu a du être abominable. Détrompez-vous : dans Bloodborne, on meurt. Beaucoup. Ainsi, avancer dans le jeu ressemble à un certain processus de deuil que fait le joueur afin de pouvoir progresser. Plutôt que de vous faire un test bateau comme vous en avez vu trente douze, surtout plusieurs mois après la sortie du jeu, j’ai décidé, à la place, de vous raconter mon expérience de jeu, celle qui m’a emmené au bout de ce qui restera pour moi un des jeux les plus réussis de ces dernières années.

(Je spoil certaines petites choses, mais j’ai fait en sorte de rendre les phrases « invisibles » : surlignez-les pour les voir.)

Ça commence par le déni.

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« Ce jeu est trop dur pour moi. »
« Je n’y arriverai jamais. »

J’ai du me répéter ces phrases peut-être 50 fois avant même d’avoir rencontré le premier boss du jeu.
Bien avant sa sortie, les critiques ayant pu mettre la main sur la bêta clamaient haut et fort que ce jeu avait un niveau de difficulté jamais vu et qu’il était punitif à l’extrême. Ça en était presque devenu le principal élément vendeur : un jeu pour les joueurs les plus skillés et surtout pas pour les autres au risque d’y perdre ses nerfs et l’équivalent d’un château d’eau en larmes. Bien sûr, les joueurs ont apporté leur pierre à l’édifice en alimentant cette réputation de « jeu impossible » puisque ça entretenait du même coup leur gros kiki. CQFD.
C’est d’ailleurs ce côté jeu élitiste qui a fait que je m’y suis mis si tard (la promo PS Store à -50% tombait à point nommé aussi, je dois le dire).
Moi même, j’ai eu beaucoup de mal au début. Pour commencer, avant même de me faire tuer une seconde fois (spoil: on échappe rarement au premier mob à son premier réveil… [Sauf les PGM de la mort comme Liryc-Sama :D]), j’ai tout simplement mis 20 bonnes minutes à trouver le chemin vers la première lampe (checkpoint qui vous permet de vous téléporter dans le rêve du chasseur, votre QG). En vrai, il y avait juste une échelle à monter et elle était tombée à mes pieds avec fracas mais je ne l’avais pas vue. Mon inconscient ne voulait peut-être pas continuer de peur de voir les abominations qui m’attendaient plus loin.
Bref, à force j’y suis arrivé et j’ai trottiné, j’ai mis du temps à voir que l’on pouvait sprinter, vers le centre-ville de Yharnam et mes premiers mobs. Quel choc de voir la moitié de sa vie tomber après un coup tranchant (spoil: et que dire du fou au hachoir derrière le premier escalier au tout début de la zone ?) Et de se faire tuer parce qu’on voulait achever rapidement le monstre face à nous qui n’a pas arrêté son coup malgré que le nôtre ait atteint sa cible ? C’est dur mais on réalise vite quelque chose : Bloodborne est un jeu qui nous pousse à jouer différemment. À esquiver avant de ne serait-ce que penser à faire du dégât. Survivre avant de tuer. C’est la règle qui régit tout le jeu et à laquelle il faut se plier si on souhaite avancer tout simplement. Bourriner comme on a l’habitude de faire ne sert à rien et devient même ridicule vu le résultat obtenu en faisant cela. SCOOP : Le jeu n’est pas punitif, il est juste exigeant. Une fois que l’on arrête de se chercher des excuses à chaque mort, alors qu’en fait on a simplement mal analysé le combat ou tenté de donner le coup de trop, la règle est acceptée et le jeu peut réellement commencer.

Ensuite vient la colère.

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Mais connaître et appliquer la règle ne signifie pas la comprendre à 100%. Ainsi, la rage m’a rapidement gagnée après des morts à répétition. Forcément.
Sur les boss notamment où, suivant la perception de chacun, ils peuvent devenir un réel enfer. J’ai par exemple roulé sur le boss des Bois Interdits dès mon troisième essai alors que ma moitié y a passé une bonne heure. A contrario, il a exterminé celui du Château de Cainhurst dès son premier try alors que je ne suis pas passé loin du rage quit sur ce boss tant il m’a donné du fil à retordre. Certains semblent avoir un pattern évident mais pour autant la stratégie qui semble être la plus efficiente n’est pas forcément la plus adaptée pour vous. Évitez d’ailleurs de trop vous attacher aux conseils des autres sur certains points si vous ne le sentez pas. Le jeu est assez rageant comme ça, pas besoin d’en rajouter parce qu’on vous bourre le crâne.  S’il y a bien un conseil que je peux vous donner dans ce jeu c’est : jouez de la façon qui VOUS va. Toutes les armes se valent, à vous de trouver celle qui vous convient le mieux.
Mourir représente une part énorme de l’expérience de jeu mais elle est en réalité un mal pour un bien pour peu que l’on arrive à voir les bons côtés tant ils sont dissimulés au premier abord.
Pour ceux qui ne le savent pas, à chaque mort du chasseur, celui-ci revient au dernier checkpoint visité en ayant perdu tous ses échos de sang (la « monnaie » du jeu). Il doit donc parcourir à nouveau toute la zone où les mobs ont bien sur repris leurs droits. Évidemment, les checkpoints sont rares et il sera indispensable de débloquer des raccourcis afin de vous rendre la tâche plus facile au prochain try. Ces raccourcis ne sont pas les seules choses qui ont su apaiser ma colère car Bloodborne sait récompenser les persévérants. En effet, il est vous est donné à chaque mort une chance de récupérer vos échos de sang soit en revenant à l’endroit où vous êtes mort, soit en tuant le mob de la zone qui les aura éventuellement ramassé. Malheureusement, si vous succombez avant d’avoir pu récupérer vos échos tout juste perdus, vous n’aurez plus aucun moyen de les retrouver. Fuuuuuuu !
Là où le jeu est diablement bien fait, c’est que je n’ai jamais vraiment ressenti d’injustice, ou en tout cas pas assez pour lâcher la manette et rage quit. Non, la seule chose que j’ai ressenti, c’est l’envie de retenter pour faire mieux. Les échos reviendront en tuant à nouveau les mobs de la zone et si je ne les récupère pas je m’en ferai d’autres sur les suivants. Ainsi, sans s’en rendre compte, on level up et on tue les adversaires avec une facilité que l’on n’aurait jamais imaginé à nos premiers pas dans la zone.
Une fois la colère canalisée en énergie destructrice, il est temps d’avancer à l’étape suivante qui marque un tournant dans l’expérience de jeu et nous fait passer de victime à bourreau.

Puis le marchandage.

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Bloodborne regorge de subtilités à maîtriser pour optimiser la létalité de son chasseur. Il est certes fastidieux d’engranger (et de conserver!) Des échos de sang, mais diable qu’ils sont précieux. En premier lieu pour augmenter le niveau et donc les statistiques. A chaque passage de niveau, il est possible de choisir quelle statistique développer. Est-ce qu’on se tourne plutôt vers la vitalité pour les points de vie et la défense, l’endurance pour le nombre de coups/durée du sprint ou la force pour taper plus fort ? Il y a aussi l’ésotérisme ou la compétence pour pouvoir équiper des armes spécifiques ou utiliser des outils de chasseur. Sans parler des stats dont je n’ai toujours pas cerné l’utilité même après 60 heures de jeu et un platine !
Là encore, à chaque joueur de choisir sur quels points se concentrer suivant son style de jeu même si en début de partie je vous conseillerai de vous concentrer sur les points importants type PV, Endurance et Force afin que la partie ne devienne pas vite un calvaire ou ne tourne pas court.
Evidemment, pour arriver à monter de niveau de façon régulière et sûre, il faut accepter de se dire « OK j’ai assez d’échos, je rentre voir l’amie poupée (votre principale alliée) et je me retaperai la zone plus tard. » C’est un mécanisme qui vient rapidement et qu’on répète inlassablement de zone en zone. En plus de prendre des échos, on gagne en assurance et on affine sa technique, que du bonus !
Comme je vous le disais au début, les échos de sang sont un bien précieux. Le level up n’est pas la seule utilité qui leur sont attribués : ils servent également de monnaie d’échange auprès des étranges marchands qui trônent dans le Rêve du Chasseur. Consommables mais aussi armes et armures vous y attendent.
Dès le début du jeu, j’ai senti qu’il fallait rapidement que je me défasse de mon armure initiale, de pauvres vêtements usés, sans classe et surtout sans défense. Il est évidemment possible d’attendre de trouver du stuff pour l’équiper. J’ai personnellement choisi de l’acheter dès que possible afin d’être plus sereine. Gagner en classe et en défense a été mon but durant toute ma partie et j’avoue avoir été une chasseuse fashionista jusqu’au bout ! La diversité des armes et armures est hautement appréciable, il y en a vraiment pour tous les goûts. Rapidement, j’ai trouvé ma préférence dans la Tenue de Loup cendrée qui m’a accompagné sur 50% de la quête principale. L’armure de Cainhurst et la Tenue en plume de Corbeau m’ont quant à elles accompagnées lors de ma descente dans les calices, des donjons optionnels (nécessaires au platine). Sur la fin du jeu, pour le DLC notamment, j’ai craqué mon slip et changé de tenue à chaque retour dans le Rêve du Chasseur parce que je trouvais ça fun et que j’étais à un niveau où les stats de défense n’importaient plus vraiment (en vrai elles n’importent pas : si vous esquivez suffisamment pour ne pas prendre de coups, vous pouvez finir le jeu à poil!) Côté arme, je suis restée avec le Couperet-Scie du début à la fin. Sans rire. Le style de jeu me convenait parfaitement, un joli équilibre entre rapidité et force. Et puis avec la possibilité de fortifier les armes pour augmenter leur puissance ainsi que les bonus apportés par les gemmes sanglantes que vous pouvez incruster, il est possible de garder à niveau n’importe quel arme.
En arme secondaire j’ai gardé longtemps avec moi l’Épée de Ludwig qui est à la fois magnifique et redoutable. J’avoue l’avoir utilisé pour le fun principalement car le style de gameplay est bien trop lourd pour me convenir.
S’il est possible d’octroyer des buffs aux armes grâce à l’atelier, sachez que cela est valable également pour le chasseur au travers des runes. On peut en équiper jusqu’à quatre et les effets sont vraiment divers: augmentation des stats, possibilité de booster les attaques viscérales, gain d’échos de sang accru… Bref, à chacun de faire son mix et même d’adapter les runes aux situation. C’est ce que j’ai fait et ça m’a plutôt bien réussi.
Évidemment, la moindre gemme ou rune nécessite une exploration poussée à laquelle il faut se tenir et surtout survivre. Dans Bloodborne, tout est à double tranchant à l’image de la Lucidité, cette seconde monnaie d’échange qui s’obtient sur les boss et qui donne accès notamment à du stuff spécifique mais qui, lorsque le nombre est trop élevé, rend les boss bien plus agressifs. Le nombre ne retombe pas à zéro lorsqu’on meurt mais il est conseillé de la dépenser, ne serait-ce que pour investir dans du stuff cool.
Bloodborne un jeu difficile ? Peut-être, si on occulte totalement toutes les possibilités de développer son chasseur tout en améliorant son skill ! J’ajouterai que s’il y a bien une chose sur laquelle le jeu n’est pas avare, ce sont les consommables. Fioles de sang et Balles de Vif Argent constituent la base de l’arsenal que tout chasseur se doit d’avoir. Quelle chance, les ennemis en regorgent ! Les loots sur les mobs ne sont pas rares et le jeu pousse clairement à la consommation. Cocktails Molotov et autres lames empoisonnées sont là pour un but : faire du mal à nos adversaires alors utilisons-les !

Arrive la dépression.

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Bloodborne c’est certes un gameplay absolument brillant et un côté rpg très intéressant à exploiter mais surtout, pour moi en tout cas, c’est une ambiance, un univers.
Ne nous méprenons pas, l’histoire du jeu est très sombre et floue. Parti pris ou branlette dissimulée ? C‘est un débat que je n’aurai pas ici. Non, moi je vous parle d’une direction artistique à couper le souffle pas seulement pour sa beauté (le jeu n’est pas une prouesse technique, ne nous mentons pas) mais surtout pour son ambiance si malsaine et lourde. Yharnam donne le ton dès le départ avec ce centreville aux couleurs tristes et froides dans lequel on se sent clairement mal. Et l’équipe de Bloodborne s’y connaît en malaise et le provoque avec des cris qui retentissent au loin, avec le sang omniprésent qui tranche dans le ton morne des paysages ou encore avec des ennemis aux design et aux animations qui hérisseront les poils de n’importe qui. Le château de Cainhurst par exemple est pour moi la quintessence de tous ces éléments réunis et mon passage dans cette zone a été comme une longue agonie. Le malaise ça passe aussi part des interactions avec des PNJ à la limite du rationnel. Notre principale interlocutrice est une poupée. Une poupée qui, parfois, reste inanimée, parce qu’elle le veut bien. Oh ! Puis il y a la prostituée aussi, assez gentille pour vous donner son sang si vous l’êtes assez avec elle.
(spoil ! )
Je voudrais aussi prendre un peu de temps pour parler de la thématique de la naissance qui transparaît nettement dans l’histoire et dans des  PNJ totalement creepy comme Iosefka et autres. Vous avez remarqué ces pleurs de bébés qui retentissent où que vous alliez une fois Rom l’araignée stupide tombée ? Ça m’a personnellement glacé le sang. Et que dire de Yharnam, Reine Pthumérienne qui m’a carrément retourné le bide. Vous n’avez pas eu le courage d’arriver au bout du Calice de Pthuméru ? Laissez-moi vous planter le décor : le fantôme d’une femme vêtue de blanc, enceinte, le ventre en sang, qui vous attaque justement avec des jets de sang alors qu’on entend un enfant pleurer. Toi le bonhomme qui descend la poubelle en marcel et qui te lève la nuit lorsque ta chérie entend des bruits bizarres, ose me dire que ça ne t’a rien fait. Personnellement, j’ai bien cru que le platine allait m’échapper juste à cause de ce boss là. J’étais pétrifiée. J’ai d’ailleurs passé tout le combat à pleurer, tout simplement. J’ai réussi, par je ne sais quelle ressource à prendre le recul nécessaire pour me dire que ce n’était qu’un jeu, mais je n’ai pas pu refréner mes pleurs tant ce moment était violent. Et je ne parle pas de violence gratuite ou gore pour rien, non, le pire dans tout ça, c’est que c’est magnifiquement maîtrisé. Ce combat fait partie des plus beaux que j’ai eu l’occasion de mener dans le jeu et ce n’est pas peu dire.
Bloodborne sait marquer à la fois par un positionnement visuel très singulier et travaillé mais également par des impressions, des sentiments et une ambiance qui prennent aux tripes du début à la fin.
Et comme pour ajouter à l’anxiété d’avancer dans un jeu comme celuici, où l’inconnu est synonyme de trépas certain, l’environnement est en perpétuelle évolution. En effet, après certains événements clefs de l’histoire, tout est susceptible de se métamorphoser dans les lieux que vous pensiez pourtant connaître par cœur. Le décor, les sons, les PNJ, les monstres, bref tout évolue, de façon presque imperceptible mais pourtant bien marquée. Je vous conseille fortement de retourner dans les lieux visités précédemment, si ce n’est pour déclencher ou compléter des quêtes secondaires au moins pour voir quels secrets Yharnam et ses alentours vous avaient dissimulé.
Le bestiaire quant à lui ne gâche rien à la fête et contribue même à notre superbe descente aux enfers. Chaque ennemi a sa façon de se comporter, de bouger, de se battre. Attaque physique, de sang ou magique ? Difficile de savoir à quoi vous avez affaire dès la première rencontre alors je ne me mouille pas trop quand je vous dit qu’il vaut mieux vous méfier de tout et de tout le monde ! Bien sûr, ne tombez pas trop dans la sur-parano comme moi : il m’est arrivé de trancher du PNJ « par mégarde ».
Entre sousentendus totalement morbides mais assumés, une ambiance glauque à souhait, un rythme et un gameplay nerveux, Bloodborne c’est un peu comme des sables mouvants de plaisir : on s’enfonce petit à petit dans l’horreur mais on en redemande.

Enfin: l’acceptation.

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Ah. Je m’entends presque souffler. Ou soupirer ? Lâcher un dernier râle avant la fin des fins ?
Bloodborne est un jeu incroyablement éprouvant du début à la fin et ce, quelque-soit l’angle sous lequel on l’aborde. Mais il est aussi tellement généreux dans l’expérience de jeu qu’il retranscrit aux joueurs qu’on lui pardonne volontiers quelques jumpscares, larmes ou cris de rage (une manette qui a volé aussi peut-être).
Tout ce difficile processus  sur nous même accompli, il ne reste plus que le plaisir. Pourtant on meurt toujours autant, on perd autant d’échos de sang que l’air que l’on respire, les ennemis sont au-delà de ce que l’on avait imaginé et les environnements exigeants comme jamais. Mais Dieu que c’est bon. Quel jeu. Quelle réussite vidéoludique !
Le platine tombé, c’est presque avec regret que j’ai fermé pour la dernière fois ma partie. Heureusement, le DLC m’a permis de faire durer l’aventure quelques heures de plus à travers un contenu juste génial et qui monte crescendo visuellement.

Je ne doute pas une seule seconde que Bloodborne restera une référence et une de mes meilleures expériences de joueuse à travers 60 heures absolument épiques et délicieuses et je ne vous souhaite qu’une chose : y goûter et souffrir aussi.

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Hihi :)

4 Comments Posted

  1. bel article !
    j’en suis a la colère depuis un mois bloqué par le même boss (la bête affamée) sans points de lucidité disponible et je craque….

    • Ce boss reste un des pires à mon sens ! J’ai un ami qui a arrêté le jeu pendant des mois à cause de lui !
      Les seuls conseils que je pourrais te donner c’est de prendre un peu de niveau si tu vois que tu prends trop cher/que tu ne tape pas fort. Et de te faire un stock de fiole de sang/antidote (y’a un coin cool à yharnam pour farmer les fioles). Et si tu as trouvé du stuff d’armure qui te protège du poison, met le pour le boss !

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